Au-delà de ne pas nuire aux animaux, ne devrions-nous pas aussi les laisser s’épanouir, les laisser vivre leur vie, et donc leur reconnaître le droit à la liberté ?

On entend bien souvent des spécistes répéter que la vie des animaux a moins de valeur, car elle est moins complexe et moins riche. Leur vie mentale est moins développée, ils ont des plaisirs plus physiques et s’ils ont des projets, ceux-ci sont beaucoup moins significatifs et importants. Dans cet article, je tente d’expliquer que ces éléments n’ont aucune pertinence puisqu’ils reposent sur des valeurs perfectionnistes, quelque chose de déjà décrié dans l’éthique humaine.

- Quel est le mal d’être perfectionniste ?

- La vie des animaux a donc autant de valeur que la nôtre

- Soyons alors antispécistes et antiperfectionnistes !

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