Plus d’1,1 milliard de victimes par an en France. Ce chiffre effrayant correspond aux animaux abattus dans notre seul pays, sans tenir compte des poissons et autres animaux aquatiques qui ne sont pas dénombrés (800 000 tonnes d’animaux aquatiques sont mises en vente sur le marché français). Il existe pourtant une solution simple pour réduire cette hécatombe : l’alimentation végétarienne.

Les animaux, des êtres sentients…

Tout comme les chats et les chiens, les cochons, les poulets, les vaches, les moutons et les autres animaux sont des êtres sensibles, qui peuvent ressentir la peur, le stress et la souffrance. Même si elle est muette à l’oreille humaine, la douleur chez les animaux marins est aussi bien réelle comme l’indiquent diverses récentes études scientifiques. Les animaux, notamment les mammifères, les oiseaux et tous les poissons, ont un système nerveux très développé qui leur permet de ressentir de nombreuses émotions et sensations (joie, jalousie, peur, douleur, …). Ils sont aussi capables d’avoir une vie sociale très développée (cochon, vache, …). Les progrès scientifiques et éthologiques ont prouvé qu’il n’existe à ce jour aucune caractéristique que l’être humain ne partage avec d’autres animaux, à des degrés divers (parfois plus, parfois moins).

… traités et exploités dans les pires conditions

Et pourtant nous continuons à leur faire subir des sévices lors de l’élevage, les doter de corps difformes à force de sélections génétiques, les entasser dans des hangars avec des conditions de vie qui limitent drastiquement leurs comportements, soumis au stress et mutilés à vif. Puis ils sont tués, comme s’ils n’avaient pas d’autre valeur que les protéines que constituent leurs chairs, dont nous n’avons pas besoin pour vivre. Les poissons, eux, subiront la plupart du temps une agonie longue et douloureuse : les animaux tirés vivants de l’eau peuvent suffoquer longtemps avant de mourir.

Végétarien pour les animaux, un acte fort

Le végétarisme permet de cesser de contribuer au système qui considère les autres animaux comme de simples machines à viande, leur épargnant les souffrances d’une vie trop courte et sans intérêt. Refuser de manger les animaux, c’est leur redonner la place qu’ils méritent dans notre société, notre environnement. C’est arrêter de s’émerveiller devant un aigle royal tout en mangeant un sandwich au poulet, c’est retrouver la cohérence entre la place du chien sur le canapé et celle du veau dans le frigo.
Être végétarien est le meilleur moyen pour combattre la souffrance des animaux d’élevage, et permet à chacun de sauver jusqu’à 100 vies par an (par rapport à la consommation moyenne d’un Français) !