L’impact écologique de l’alimentation est important. Manger des aliments locaux, non transformés et biologiques, permet de réduire cet impact. Cependant, l’un des choix les plus efficaces est de manger végétarien : dans certains cas, il permet de diviser par 2 « l’empreinte écologique » alimentaire* !

Élevage et effet de serre

L’élevage est l’un des secteurs d’activité les plus émetteurs de gaz à effet de serre : 18 % à l’échelle de la planète. Est en cause l’impact de la production de nourriture pour les animaux, mais également les gaz des ruminants, qui dégagent le célèbre méthane, ainsi que les lisiers. Manger végétarien permet de réduire facilement et efficacement ses émissions de gaz à effet de serre.
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Élevage et déforestation

En Amazonie, l’un des réservoirs les plus précieux de biodiversité, l’élevage est responsable à 80 % de la déforestation : de vastes zones sont alors consacrées au pâturage extensif des bovins, pour la production de viande, lait et cuir, destinés en grande partie à l’exportation. Par ailleurs, de très vastes surfaces sont utilisées pour la culture du soja, souvent génétiquement modifié, qui permet de nourrir les bovins européens, et notamment français. Les impacts écologiques et humains de la déforestation sont très lourds.
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Élevage et consommation d’eau

La consommation domestique de l’eau est dérisoire comparée à celle de l’agriculture. Plus particulièrement, la facture en eau de l’élevage est considérable ! Pour cultiver la nourriture des animaux, pour les abreuver, pour nettoyer les élevages et les abattoirs, on consomme de l’eau en très grande quantité. Un menu végétarien consomme indirectement 70 % d’eau de moins qu’un menu classique. Par ailleurs, les rejets de l’élevage intensif sont très polluants pour les nappes phréatiques.
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Les ravages de la pêche

La pêche moderne menace de disparition de nombreuses espèces de poissons. On pêche de plus en plus loin, de plus en plus profond, et avec des moyens techniques de plus en plus sophistiqués. Les chalutiers, qui ratissent tout sur leur passage, épuisent les fonds marins, et déciment des espèces qui ne sont même pas consommées ! Loin d’être une solution, l’aquaculture aggrave le problème, parce que pour produire 1 kg de poissons d’élevage, il faut pêcher jusqu’à 20 kg de poissons sauvages pour les nourrir.
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Pour réduire votre impact sur l’environnement, optez pour l’un des choix les plus efficaces : réduisez fortement votre consommation de viande ou mieux, mangez végétarien !

* Calcul effectué à partir de la Cité des Sciences et de l’Industrie. L’empreinte écologique de l’alimentation représente la surface nécessaire pour produire l’alimentation dont on se nourrit. Cet indicateur prend en considération l’impact du réchauffement climatique en incluant une surface nécessaire pour absorber la pollution émise.