2013-10-02-rechauffement_climatique_journees_mondiales_vegetariennes-1.pdf - Adobe Acrobat Pro Les experts du GIEC son­nent l’alarme : si nous n’agissons pas très vite con­tre le réchauf­fe­ment glob­al, les con­séquences pour nos sociétés pour­raient être très sérieuses.

Et alors qu’on se demande « com­ment faire ? », les Journées Mon­di­ales Végé­tari­ennes (JMV) arrivent à point nom­mé, la pre­mière semaine d’octobre, pour rap­pel­er le moyen le plus sim­ple , rapi­de , bon marché et effi­cace pour dimin­uer sig­ni­fica­tive­ment nos émis­sions de gaz à effet de serre.

En effet, les émis­sions de gaz à effet de serre liées à la con­som­ma­tion de viande (et pois­son) sont plus impor­tantes que celles liées à l’ensemble des trans­ports mon­di­aux d’après la FAO dans un rap­port datant de 2006.

Le prési­dent du Groupe d’experts inter­gou­verne­men­tal sur l’évolution du cli­mat (GIEC), Prix Nobel de la Paix, avait même appelé , lors de son voy­age à Paris, à dimin­uer pro­gres­sive­ment, puis cess­er la  con­som­ma­tion de viande.

N’attendons pas davan­tage ! Le change­ment, ça peut être main­tenant !

2013-10-02-rechauffement_climatique_journees_mondiales_vegetariennes-1.pdf - Adobe Acrobat ProLors des JMV l’Association Végé­tari­enne de France organ­ise des ate­liers cui­sine, des dégus­ta­tions, des con­férences, des stands d’information et des repas végé­tariens un peu partout en France, et édite une brochure gra­tu­ite afin de faire décou­vrir une cui­sine savoureuse, saine, var­iée, sol­idaire, pour un jour… ou pour la vie !

Cer­tains ont d’ailleurs déjà franchi le pas :

Péné­lope Cruz, Arielle Dom­basle, Joaquin Phoenix, For­est Whitak­er, Jane Man­son, Yves Rénier, Paul McCart­ney, Claude Lévi-Strauss, Nathalie Port­man, New­ton, Carl Lewis, Surya Bonaly, Djamel Bouras, Jeanne Mas, Théodore Mon­od, Aymer­ic Caron…et bien d’autres.

POUR EN SAVOIR PLUS

Les Journées Mon­di­ales Végé­tari­ennes, c’est la pos­si­bil­ité de se faire plaisir, et c’est entrevoir la pos­si­bil­ité d’un monde meilleur.

« Je pense que le végé­tarisme tran­scende cet art (culi­naire). Ce choix ali­men­taire est indis­pens­able pour la san­té humaine, pour l’environnement et pour un juste respect de la vie ani­male. »
Jean Mon­ta­gard, chef cuisinier cité dans le Gault et Mil­lau, par­rain des JMV 2013.

Ces journées sont l’occasion de se faire plaisir si l’on est gour­mand, tout en pro­posant de réfléchir aux con­séquences de l’alimentation à dom­i­nante carnée sur la san­té humaine, les ani­maux, l’environnement, l’équilibre ali­men­taire mon­di­al et les rap­ports Nord-Sud.

C’est proposer des solutions concrètes pour :

Partager avec les plus dému­nis

800 mil­lions de tonnes de céréales sont con­som­mées chaque année par les ani­maux d’élevage, prin­ci­pale­ment en Occi­dent. Ces céréales ne sont donc pas disponibles pour les pop­u­la­tions humaines.

Agir pour l’environnement

  • Un rap­port de l’ONU (FAO) pub­lié en 2006 pré­cise que l’élevage est respon­s­able de 18% des émis­sions mon­di­ales des gaz à effet de serre, soit plus que l’ensemble du secteur du trans­port mon­di­al.
  • Une journée végé­tari­enne per­met d’économiser 5 400 litres d’eau par per­son­ne, soit une cen­taine de douch­es, tou­jours selon selon l’ONU (FAO)
  • La sur­pêche occa­sionne un effon­drement des pop­u­la­tions de pois­sons dans les océans. Quant à l’élevage des pois­sons, il néces­site de grandes quan­tités de pois­sons sauvages afin de nour­rir les pois­sons élevés : env­i­ron 4 à 5 kg de pois­sons sont ain­si néces­saires pour obtenir 1 kg de saumon.

Agir pour préserv­er sa san­té

L’alimentation végé­tari­enne prévient des mal­adies spé­ci­fiques : can­cers, obésité, mal­adies car­dio­vas­cu­laires, dia­bète de type 2. Selon le pro­fesseur Hen­ri Joyeux, can­céro­logue, les végé­tariens ont une mor­tal­ité par can­cer réduite de 40 % et une mor­tal­ité car­dio-vas­cu­laire réduite de 50 %.

Agir pour les ani­maux

La con­som­ma­tion de viande entraîne l’élevage et l’abattage d’animaux dans des con­di­tions posant ques­tion : cas­tra­tion des porcelets à vif, bec des poulets coupés à vif, pois­sons dépecés et découpés vivants, etc. Beau­coup de Français sont désor­mais choqués par ces con­di­tions d’élevage et d’abattage des ani­maux d’élevage. Est-ce digne d’une civil­i­sa­tion mod­erne ? En France, chaque jour, 3 mil­lions d’animaux sont ain­si élevés et tués à un âge très jeune pour être mangés. Soit 1,1 mil­liard d’animaux par an.